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Journal of Zoo and Wildlife Medicine

 

Volume 37, Issue 1

Abstracts 

Pages 6-10 

 

ETUDE PHARMACOCINÉTIQUE PRÉLIMINAIRE CONCERNANT LA DOSE DE MARBOFLOXACINE CHEZ LES PYTHONS (PYTHON REGIUS)

Rob L. Coke, D.V.M., Ramiro Isaza, D.V.M., M.S., Dipl. A.C.Z.M., David E. Koch, M.S., Marie A. Pellerin, B.A., and Robert P. Hunter, M.S., Ph.D. 

Résumé : une étude pharmacocinétique de la marbofloxacine a été effectuée chez deux mâles et quatre femelles pythons royaux après une administration unique par voie intraveineuse (IV) et par voie orale (PO).  En utilisant une conception de croisement, chaque animal a reçu 10 mg/kg de marbofloxacine IV et PO. Des examens sanguins ont été réalisés avant administration et après (à ½, 1 ½ , 3, 6, 12 et 24 heures). Le dosage de la marbofloxacine a été réalisé par spectrométrie

de masse sur chromatographie phase liquide. Après l’administration par voie orale, le pic plasmatique de la marbofloxacine (Cmax) était égal à 9,40 μg/ml et a été atteint à 9 heures (Tmax ).

Selon cette étude préliminaire, nous suggérons l’utilisation de la marbofloxacine chez le python à une dose égale à 10 mg/kg PO, toutes les 48 heures au minimum, selon la sensibilité des germes et comme base pour de nouvelles études, notamment concernant le profil pharmacocinétique de la molécule à divers dosages ainsi que la recherche d’une éventuelle toxicité. 

Mots-clés : marbofloxacine, python, Python Regius, étude pharmacocinétique, antimicrobien. 

Pages 11-19 

LES NEOPLASIES CHEZ LES REPTILES AU PARC ZOOLOGIQUE DE PHILADELPHIE, 1901-2002 

John M. Sykes IV, D.V.M., and John G. Trupkiewicz, D.V.M., Dipl. A.C.V.P. 

Résumé : Une étude rétrospective sur les néoplasies des reptiles détenus au parc zoologique de Philadelphie a été menée entre 1901 et 2002. Sur 3 684 comptes-rendus d’autopsies originaux rédigés pendant cette période, 86 tumeurs ont été rapportées. Les lames en verre originales ou les re-coupes des tissus inclus dans la paraffine ont été examinées pour confirmer le diagnostic original. Ainsi, 6 néoplasies ont été identifiées chez 6 chéloniens sur 490 individus autopsiés (soit 1,2%), 22 néoplasies chez 19 lézards sur 736 animaux autopsiés (soit 3,0%) et 58 néoplasies chez 53 serpents sur 1835 autopsiés (soit 2,9%). De plus, l’examen des biopsies issues d’une tortue et de 10 serpents ont mis en évidence 12 néoplasmes supplémentaires. Chez les chéloniens, toutes les tumeurs ont été observées chez les tortues, quatre des six tumeurs étaient malignes (66%) et aucune prédilection d'organe n'a été noté.  Chez les lézards, le foie était l'organe le plus souvent affecté avec 7 sur 22 néoplasmes primitifs (31%). Plusieurs types tumoraux ont été identifiés chez 3 lézards (15%), des métastases étaient présentent chez 5 animaux (25%) et des tumeurs malignes observées dans 16 cas (73%). Chez les serpents, le foie est également l’organe le plus fréquemment atteint avec 13 cas sur les 58 tumeurs primitives notées (soit 22%), plusieurs types tumoraux ont été observés chez 5 animaux (10%), des métastases ont été rapportées chez 6 animaux (9%) et 42 tumeurs malignes ont été identifiées (soit dans 80% des cas). Toutefois, lorsque les biopsies étaient incluses pour les serpents, la peau était l'organe le plus souvent atteint avec 17 sur 69 néoplasmes (24%).  Un des cinq lézards (20%) et quatre des six serpents (66%) présentant des métastases avaient également une deuxième tumeur primitive.  Depuis 1967, l'incidence des tumeurs chez les lézards est passée de 0,7% à 5,9%, et celle des serpents de 2,6% à 9,3%. 

Mots-clés : lézard, néoplasie, reptile, serpent, tortue.  

Pages 20-26 

Evaluation de trois programmes sur la stratégie antiparasitaire chez les Ruminants sauvages maintenus en captivité.  

Els Goossens, D.V.M., Jozef Vercruysse, D.V.M., Dipl.E.V.P.C, Francis Vercammen, D.V.M., and Pierre Dorny, D.V.M., Ph.D., Dipl.E.V.P.C, 

Résumé : Le contrôle des parasites chez les ruminants sauvages repose principalement sur l’utilisation des anthelminthiques. L’objectif de cette étude était d’évaluer trois programmes antiparasitaires chez sept troupeaux de ruminants sauvages captifs au cours de trois ans.  Durant la première année, un traitement biannuel (printemps/ été) a été instauré avec du fenbendazole, à raison de 7,5 mg/ kg de poids vif, per os, durant 3 jours. L‘année suivante, le fenbendazole a  été administré à la même dose, trois fois à 3 semaines d’intervalle, une seule fois précocement dans l’année. Enfin, durant la dernière année, un traitement avec de l’ivermectine à raison de 0,2 mg/ kg per os pendant 3 jours a été effectué, trois fois à 5 semaines d’intervalle.

L’efficacité de ces programmes a été estimée à partir d’un comptage d’œufs dans les selles, d’un score d’embonpoint et d’un score concernant la consistance des fèces, tous trois évalués à intervalle hebdomadaire.

Les espèces animales impliquées étaient Oryx leucoryx, Oryx dammah, Gazella leptoceros, Ovis areis soay, Capra ibex, Cervus elaphus hippelaphus et Cervus elaphus nelsoni. Avec le traitement biannuel printemps/ été, le comptage des œufs fécaux est resté bas durant les cinq premiers mois puis une augmentation constante a été notée jusqu’à atteindre un niveau significatif dans les sept troupeaux. Le second programme (traitement précoce avec le fenbendazole) a permis d’obtenir un comptage quasi nul durant toute l’année dans quatre troupeaux. Toutefois, un niveau significatif a été observé à partir du mois d’août  chez certaines espèces :Oryx leucoryx, Oryx damnah, Ovis aries soay. Enfin, le traitement précoce avec l’ivermectine a permis un comptage des œufs nul à très faible chez Gazella leptoceros, Ovis areis soay, Capra ibex, Cervus elaphus hippelaphus et Cervus elaphus nelsoni durant toute la saison d’herbage mais n’a pas permis d’empêcher la perte élevée d’ Oryx leucoryx et Oryx dammah observée en octobre. L’échec des traitements observés dans quelques troupeaux peut être imputé à une contamination massive des pâturages l’année précédente ou avant le premier traitement par les œufs et les larves contagieuses.

    

Mots-clés : chimioprophylaxie, fenbendazole, ivermectine, nématodes, ruminants sauvages. 

 

Pages 27-32

 

LES EFFETS DU MIDAZOLAM A DEUX DOSAGES  SUR LE PHOQUE DE HARPE (PHOCA GROENLANDICA) LORS DANS LE CADRE D’UNE ANESTHESIE DE COURTE DUREE.

Daniel S. J. Pang, B.V.Sc., Yves Rondenay, D.M.V., Cert. Res. (anesthesiology), Lena Measures Ph.D., and Stéphane Lair, D.V.M., D.E.S.,

D.V.Sc

., Dipl. A.C.Z.M.

Résumé : Le but de cette étude est de proposer une anesthésie sûre lors de la réalisation d’un lavage broncho alvéolaire et de montrer l’intérêt d’une prémédication intramusculaire (IM) avec du midazolam lors d’une anesthésie de courte durée avec de l’isoflurane chez le phoque de Harpé (Phoca groenlandica). Quatorze jeunes phoques de un an ont été anesthésiés trois fois chacun afin de réaliser une étude en aveugle, prospective.  Chaque animal a reçu une prémédication IM de solution saline, puis de midazolam à 0,1 mg/kg et à 0,2 mg/kg. Après cette prémédication, une induction au masque avec 4% d’isoflurane est réalisée avec un circuit ouvert de Bain.  Des durées significativement plus longues ont été notées après une prémédication avec la dose plus élevée de midazolam par rapport à celle avec la solution saline entre la fin de l’anesthésie générale et le premier mouvement de la tête (P=0,02) ou la reprise d’un comportement ambulatoire (P=0,06). Aucune différence significative n’est apparue pratiquement quant à la qualité anesthésique ou la facilité de l'intubation.  Ainsi, la prémédication avec le midazolam aux doses utilisées a augmenté le temps de réveil après l'anesthésie, toutefois à un degré peu perceptible en pratique.   

Mots clés :  anesthésie, lavage broncho alvéolaire, phoque de harpé, midazolam, Phoca groenlandica, phoques.

 

Pages 33-39

 

EXAMEN DU PROGRAMME DE REMPLACEMEMT CONCERNANT LE PETROGALE PENICILLATA : CONSIDERATIONS ZOOTECHNIQUES ET VETERINAIRES.

David J. Schultz,

B.V.Sc

., Peter J. Whitehead and David A. Taggart, B.Sc., Ph.D.

Résumé : un programme de remplacement a été mis en place au parc zoologique Adelaide en 1998, initialement dans des conditions de semi captivité, afin d’augmenter le taux de reproduction chez le Petrogale penicillata, espèce en danger. Les jeunes étaient retirés de leurs mères entre 8 et 20 jours post partum ou entre 40 et 45 jours post partum et placés avec une femelle adoptive de Macropus eugenii ou de Petrogale xanthopus. Au début du programme, le taux de mortalité des jeunes était élevé atteignant 75% (douze sur seize jeunes). Deux d’entre eux étaient décédés avant le transfert et les autres après le transfert vers la mère adoptive. La modification de la méthode de transfert ainsi que l’amélioration du statut médical des femelles adoptives durant les années suivantes ont permet de réduire le taux de mortalité de façon significative (8 décès sur 29 transferts). Ainsi, avec les modifications apportées à ce programme, aucun jeune n’est décédé entre la naissance et le transfert (0 sur 29) et le taux de mortalité post-transfert a été de 28 % (8 sur 29). Les facteurs impliqués dans cette amélioration sont : 1) le transfert effectué précocement (entre 8 et 20 jours), 2) la sélection des femelles adoptives selon leurs antécédents historiques et médicaux, 3) un accès plus grand aux pâturages pour les femelles adoptives.

Les performances reproductrices des femelles Petrogale penicillata ont été multipliées par six par rapport aux normes connues, lors des dernières années du programme. Tout ceci et d’autres facteurs  importants pour établir un programme de reproduction sont également discutés dans cet article.

Mots-clés : conservation, adoption, marsupial, Petrogale penicillata. 

Pages 40-43 

 

URETROSTOMIE PERINEALE CHEZ UN SINGE CAPUCIN (Cebus apella)

Eyal Ranen D.V.M., Tamar Freidman M.A, and Izhac Aizenberg D.V.M.   

Résumé : un capucin mâle Cebus apella de 14 ans est présenté en consultation à l’Hôpital Vétérinaire de l’Université Hébreuse de Jérusalem (Israël) pour une strangurie. L’anamnèse relate une obstruction urétrale distale avec une précédente tentative chirurgicale pour créer une déviation urinaire au niveau du périnée. Une urétrostomie périnéale a été réalisée. Après un suivi durant 17 mois, aucune strangurie ou dysurie n’a été notée et le comportement social du singe semblait normal. L’urétrostomie périnéale apparaît être une technique simple et pratique chez les primates présentant un urètre distal compromis. 

Moys-clés : Cebus apella, singe, urétrostomie périnéale, obstruction urétrale, utilisation des outils  
 

 

Pages 44-48

 
CHOLELITHIASE CHEZ QUATRE ESPECES DE CALLITRICHIDES. (LEONTOPITHECUS, CALLITHRIX)

 

Kristine M. Smith, D.V.M., Paul Calle, V.M.D., Dipl. A.C.Z.M., Bonnie L. Raphael, D.V.M., Dipl. A.C.Z.M., Stephanie James, D.V.M., Dipl. A.C.Z.M., Robert Moore, D.V.M., Denise McAloose, D.V.M., Dipl. A.C.V.P., and Eric Baitchman, D.V.M.

Résumé : Les rapports médicaux de trois mâles et trois femelles callitrichidés de quatre espèces (Leontopithecus chrysopygus, Leontopithecus rosalia, Callithrix argentata argentata, Callithrix kuhlii ) chez lesquels ont été diagnostiquées une cholélithiase ont été passés en revue.  Au moment du diagnostic, les animaux étaient âgés de 2 à 14 ans. Le diagnostic antemortem définitif de cholélithiase a été fait dans quatre cas sur six.  Perte de poids chronique,  léthargie et faiblesse ont été observées dans tous les cas.  Une diarrhée chronique intermittente a été observée dans trois cas.  Un ictère et une démarche anormale étaient présents chacun chez deux animaux. Des anomalies hématologiques et biochimiques ont été notées sous forme d’une leucocytose dans cinq cas, d’une bilirubinémie (directe et indirecte) élevée dans quatre cas, et d’une anémie dans quatre cas. Des signes radiographiques de cholélithiases ont été observés dans trois cas. L’exérèse chirurgicale des calculs a été réalisée avec succès chez deux animaux. Des autopsies complètes ont été réalisées dans tous les cas, et les calculs ont été incriminés dans la morbidité dans tous les cas. Cependant, c’est l’inflammation viscérale qui a été définie comme la cause primaire de la perte de poids et de la mortalité chez au moins trois animaux.  Tous les calculs analysés étaient des calculs pigmentés, deux se composant principalement de cystine.

Mots clés : Callitrichidae, cholélithiase, vésicule biliaire, marmouset, tamarin. 

 

Pages 49-52

 

ANOMALIES DE STOCKAGE DU FER CHEZ LE TAPIR

Christopher J. Bonar, V.M.D., John G. Trupkiewicz, D.V.M., Dipl. A.C.V.P., Barbara Toddes, and Albert H. Lewandowski, D.V.M.  

Résumé : De récentes études sur le fer sérique et les capacités de liaison du fer ont montré que les Tapirs peuvent être sujets au développement d’hémochromatose. Cependant, dans les aperçus récents de découvertes pathologiques chez les tapirs, l’hémochromatose n’a pas été rapportée comme cause de mortalité. Cette étude passe en revue les rapports d’autopsie de trois espèces de tapirs (Baird’s tapir (Tapirus bairdii), Malayan tapir (T. indicus), and Brazilian tapir (T. terrestris)) au parc zoologique de Philadelphie entre 1902 et 1994.

Douze cas d’hémosidérose, incluant une hémochromatose mortelle chez deux Baird’s tapirs, ont été détectés parmi 19 cas examinés histologiquement. L’hémochromatose avait auparavant été rapportée chez le Cheval, le Rhinocéros et chez un tapir du Brésil. Les facteurs alimentaires ont été étudiés mais il n’a pas été possible de confirmer leur rôle dans l’incidence l’hémosidérose et de l’hémochromatose chez les trois espèces de tapirs présentes au parc zoologique de Philadelphie. 

Mots clés : hémochromatose, anomalie du stockage du fer, tapir, Tapirus bairdii, T. indicus, T. terrestris
 

 

Pages 53-54

 

ENTEROTOXEMIE A CLOSTRIDIES (CLOSTRIDIUM GLYCOLICUM) MORTELLE CHEZ UN     (VARANUS ORNATUS)

Mads F. Bertelsen, D.V.M., D.V.Sc., and J. Scott Weese, D.V.M., D.V.Sc., Dipl. A.C.V.I.M.  

Résumé : Une entérotoxémie due à Clostridium glycolicum a été identifiée comme la cause d’un collapsus circulatoire et de la mort d’un … femelle de 3 ans né en captivité. Une culture en anaérobiose sur des échantillons de fèces de douze autres … appartenant à la même collection n’a pas permis de mettre en évidence ce pathogène.

Mots clés : Varanus ornatus, Clostridium glycolicum, entérotoxémie. 
 

 

Pages 55-58

 

INFECTION A MYCOBACTERIUM SZULGAI DANS UNE POPULATION CAPTIVE DE XENOPES ( XENOPUS TROPICALIS)

Norin Chai, D.V.M., M.Sc., M.Sc.V., Lionel Deforges, D.M., Wladimir Sougakoff, Ph.D., Chantal Truffot-Pernot, D.M., Amaury De Luze, Ph.D., Barbara Demeneix, Ph.D., Marie Clément, and Marie Claude Bomsel, D.V.M., M.Sc. 

Résumé : Une colonie captive de Xenopus tropicalis est infectée par Mycobacterium szulgai. Les signes cliniques, quand ils ont été observés, étaient une léthargie, une perte de poids et une émaciation. Des granulomes viscéraux ont été régulièrement observés à l’endoscopie ou à l’autopsie. Le diagnostic de mycobactériose est basé sur l’apparence histologique des tissus et la coloration de Ziehl-Neelsen. L’identification de M. szulgai est basé sur la comparaison d’une séquence du gène de l’ARNr 16S avec plusieurs bases de données GenBank. Cette espèce de mycobactérie n’a pas été décrite comme agent causal d’une pathologie spontanée chez les amphibiens. 

Mots clés : amphibien, Mycobacterium szulgai, Xenopus tropicalis. 
 

 

Pages 59-60

 

HEMANGIOME CUTANE CHEZ UN PANDA GEANT (AILUROPODA MELANOLEUCA)

Nathalie France Mauroo, D.V.M., CertZooMed, Natalie Louise Rourke, B.V.Sc.,  Wai Kong Chan, M.B., B. Chir., M.R.C.Path. 

Résumé : Un panda géant (Ailuropoda melanoleuca) mâle adulte est présenté pour une masse cutanée ventralement à l’œil. L’animal est anesthésié et la masse retirée chirurgicalement. L’examen histopathologique a classé la masse comme un hémangiome caverneux bénin, premier cas rapporté chez un panda géant.

Mots clés : Ailuropoda melanoleuca, panda géant, hémangiome. 
 

 

Pages 61-63

 

 

UTILISATION DE L’ALTRENOGEST DANS LE CONTROLE DE L’AGRESSIVITE D’UN ZEBRE DE GRANT MALE (EQUUS BURCHELLI BOEHMI)

Ashley M. Zehnder, Jan C. Ramer, D.V.M., and Jeff S. Proudfoot, D.V.M 

Résumé : Un zèbre de Grant (Equus burchelli boehmi) mâle vivant avec deux juments au zoo d’Indianapolis présente par intermittence depuis 9 ans un comportement agressif envers les juments et les autres animaux. Des périodes de séparation permettent aux juments de guérir de blessures superficielles par morsure. Le 26 mars 2003, on commence sur le mâle un traitement d’Altrenogest à la dose de 19,8 mg, par voie orale une fois par jour pour permettre la réintroduction. La dose est doublée (40 mg une fois par jour) suite à l’observation d’absence de réponse. La réintroduction des juments est effectuée le 17 mai 2003 sans que l’on ne note de signe d’agressivité. Le traitement est réduit à 19,8 mg par voie orale une fois par jour puis de façon discontinue. L’Altrenogest est recommencé à 39,5 mg par voie orale une fois par jour car l’introduction d’une nouvelle jument est prévue.  Aucune manifestation agressive majeure ne s’est produite pour cette dose d’Altrenogest , qui a récemment été réduite suite à l’introduction réussie d’une nouvelle jument. 

Mots clés : Altrenogest, Regumate®, Zèbre de Grant, Equus burchelli boehmi, agressivité 

 

Pages 64-67

 

PROFILS DE COAGULATION ET HEMATOLOGIE  SUR DES GAZELLES DE SPEKE CAPTIVES (GAZELLA SPEKEI)

Erika K. Travis, D.V.M., and Charles Eby, M.D. 

Résumé : Des prises de sang à la veine jugulaire et sous immobilisation mécanique ont été effectuées sur dix-huit gazelles de Speke (Gazella spekei) captives, afin de réaliser une hématologie et des tests de coagulation. L’hématocrite et les valeurs d’hémoglobine sont légèrement plus élevées chez les gazelles de Speke que chez les ruminants domestiques. Les gazelles de Speke ont un temps de prothrombine moyen de 15,1 s et un temps de thromboplastine activée partiel de 24,2 s. Les gazelles de Speke femelles gestantes présentent un temps de thromboplastine activée partiel plus court que les mâles, mais la différence n’est pas significative.  Idéalement, il faudrait comparer les temps de prothrombine et de thromboplastine activée avec des spécimens de même espèce lors d’une suspicion d’une pathologie de la coagulation. Les bases des temps de prothrombine et de thromboplastine activée partiel sont présentés ici pour les gazelles de Speke. Mais d’une façon générale, les temps de coagulation pour les ruminants exotiques sont tout à fait limités.

Mots clés : temps de thromboplastine activée partiel, coagulation, Gazella spekei, Gazelle de Speke, temps de prothrombine. 

 

Pages 68-70

 

IMMOBILISATION DE LOUPS A CRINIERE  ( CHRYSOCYON BRACHYURUS) PAR L’ASSOCIATION TILETAMINE – ZOLAZEPAM DANS LE CENTRE DU BRESIL 

 

Mariana Malzoni Furtado, D.V.M., Cyntia Kayo Kashivakura, D.V.M., Claudia Ferro, Anah Tereza de Almeida Jácomo, Ph. D., Leandro Silveira, Ph. D., and Samuel Astete

Résumé : L’association d’hydrochloride de tilétamine et d’hydrochloride de zolazépam a été utilisée avec succès pour immobiliser 27 loups à crinière (Chrysocyon brachyurus) en liberté à la dose moyenne de 2,77  ±  0,56 (moyenne  ± écart-type) mg/kg. L’induction a duré de 3 à 15 min. Les animaux sont restés immobilisés pendant 48,56  ± 12,65 min. Léchage compulsif, hypersalivation, contractions musculaires, tremblements musculaires, tachypnée et bradycardie ont été observés lors de l’induction de l’anesthésie sur 13 des 27 loups. Contractions musculaires, réflexe de retrait / pédalage, tremblements musculaires et ataxie ont été observés au cours du réveil chez trois loups (soit 11%). On ne note pas de différence significative entre le rythme cardiaque (P=0,44), le rythme respiratoire (P=0,82) et la température rectale relevés à 5, 15 et 25 min après l’induction à ces posologies. On a démontré que l’association d’hydrochloride de tilétamine et d’hydrochloride de zolazépam est un agent actif et sûr d’immobilisation pour les loups à crinière en liberté. 

Mots clés : contention chimique, Chrysocyon brachyurus, liberté, immobilisation, loups à crinière, tilétamine-zolazépam. 

 

Pages 71-74

 

TRAITEMENT RÉUSSI D’UNE LUXATION ATLANTO-OCCIPITALCHEZ UN ALPAGA (LAMA PACOS)

 

Eric J. Baitchman, D.V.M., Sean W. Aiken, D.V.M., Dipl. A.C.V.S., and Paul P. Calle, V.M.D., Dipl. A.C.Z.M.

Résumé : Un alpaga mâle âgé de 7 mois MOIS (Lama pacos)  a présenté démarche hésitante avec un abaissement anormal de la tête et du cou.  Les radiographies cervicales ont démontré une luxation atlanto occipital.  La réduction manuelle a été réalisée avec succès sous anesthésie, ayant pour résultat le retour complet à une démarche et une posture normales.

Mots clés : alpaga, luxation atlanto occipital, Lama pacos 

 

Pages 75-78

 

MONITORING NON INVASIF DES TAUX D’HORMONES DE STRESS CHEZ UNE très jeune FEMELLE lion de mer de Steller LORS d’une phase de rehabilitation

L. Petrauskas, M.Sc., P. Tuomi, D.V.M., and S. Atkinson, Ph.D. 

Abstract:  Les lions de mer de Steller (Eumetopias jubatus) sont rarement distributes dans des aires surveillées parles humains et peu de publications existent sur leurs maladies, parasites, états nutritionels, et leur taux de stress dans la Nature. En mai 2002, une jeune femelle lions de mer de Steller (EJS-02-01) a été vue séparée de sa mère après de fortes tempêtes dans le sud est de l’Alaska. Après 5 jours d’observation, EJS-02-01 était transférée à l’Alaska SeaLife Center (ASLC) à Seward, Alaska. Durant 11 mois de réhabilitation au ASLC, le poids était monitoré et des échantillons de selles prélevés de façon opportuniste servaient à mesurer les concentrations de corticostérone.  Les concentrations de cortisone fécales variaient de 15 - 3805 ng/g.

Les pics de corticostérone reflétaient des réponses à des stress aiguë pendant la réhabilitation.

EJS-02-01 a été relâchée avec success à Gran Point, Alaska en avril 2003.

Le monitoring de la corticostérone fécale apporte un outil intéressant pour surveiller les différents facteurs de stress et utile pour des entreprises longues comme la réhabilitation. 

Mots clés:  Corticosterone, Eumetopias jubatus, monitoring non-invasif, réhabilitation, lion de mer de Steller.

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