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Journal of Zoo and Wildlife Medicine 

Volume 39, Issue 2

Abstracts 

Pages 145-147 

DETECTION DES RICKETTSIES DES GROUPES FIEVRE BOUTONNEUSE ET TYPHUS CHEZ DES CHIENS VIVERRINS (NYCTEREUTES PROCYONOIDES KOREENSIS) SAUVAGES DANS LA PROVINCE DE CHONBUCK EN COREE

Gerry Amor Camer, D.V.M., Ph.D., and Chae Woong Lim, D.V.M., Ph.D. 

      Résumé: Les rickettsioses des groupes typhus et fièvre boutonneuse sont des maladies émergentes vectorielles potentiellement importantes en Corée. Des chiens viverrins sauvages hébergés au sein de la Korean Society for the Protection of Wild Animals, situé à Chonbruk en Corée sont échantillonnés afin de chercher la présence de rickettsies des groupes typhus et fièvre boutonneuse. Trente six seras de chiens viverrins sont ainsi analysés pour la recherche d'anticorps  par fluorescence indirecte sur des souches spécifiques YH de Rickettsia japonica  (groupe fièvre boutonneuse) et souches Wilmington Rickettsia typhi  (groupe typhus). La prévalence des sera séropositifs est de 30,5% (11/36) pour le groupe fièvre boutonneuse et 41,6% (15/36) pour le groupe typhus. Cinq échantillons sont séropositifs pour les deux antigènes.  Cette étude est la première à démontré la présence d'anticorps anti-rickettsies chez les chiens viverrins, et prouve de façon  séroépidémiologique la présence endémique de rickettsies en Corée. 

      Mots clefs: Anticorps, immunofluorescence, rickettsie, fièvre boutonneuse, typhus, chiens viverrins sauvages 

Pages 148-154 

EXAMEN VISUEL DE LA SANTE D'ELEPHANTS D'ASIE (ELEPHAS MAXIMUS) CAPTIFS EN INDE

Anand Ramanathan, B.V.Sc., M.Sc., and Avanti Mallapur, M.Sc., Ph.D. 

      Résumé: Un examen clinique visuel et une enquête à l'aide d'un questionnaire ont été conduits sur 81 éléphants d'Asie (Elephas maximus) hébergés dans 10 institutions à travers l'Inde entre novembre 2004 et décembre 2005.  L'enquête consiste en une série de 10 questions, évaluant la santé des éléphants après un examen visuel de chaque animal. Les informations recueillies sont  classée sur une échelle permettant de comparer statistiquement l'état de santé des différents animaux. Cette étude montre que 43,21% des éléphants captifs observés sont atteints d'hyperkératose. Une proportion significative des éléphants appartenant à des camps touristiques ont une peau en mauvaise condition comparée aux éléphants de parcs zoologiques et d'un camp forestier.  De la même manière, les animaux nés captifs ont une peau en meilleure condition comparée aux animaux prélevés dans la nature. Soixante (74,1%) des éléphants captifs observés au cours de l'étude ont des fissures sous les pieds, et pour 20% d'entre eux de façon sévère.  La prévalence des fissures des pieds est significativement supérieure chez les femelles. Une plus grande proportion d'éléphants détenus dans les camps touristiques montre des fentes verticales et horizontales des ongles en comparaison avec les éléphants du camp forestier et des zoos.  Il est noté que 76,9% des animaux blessés et 80% de ceux montrant des abcès sont logés dans les temples et dans les camps touristiques.  Aussi, approximativement 8,5 % de la population d'éléphants captifs observée pendant cette étude ont des problèmes oculaires et sont tous logés en camps et temples. En conclusion, il est évident que les éléphants détenus dans les structures tourtistiques et dans les temples présentent une peau en mauvaise condition avec des lésions et des abcès.  Ceci suggère  que les conditions d'hébergement des éléphants dans ces structures sont mauvaises comparées à celles observées dans les zoos et le camp forestier.

Mots clefs: Eléphant d'Asie, Elephas maximus, bien être animal, santé animal, captivité, Inde.

 

 

 

 

 

 

Pages 155-160 

MODALITES DE TRAITEMENT INFLUENCANT L'UTILISATION D'UN FACTEUR DE CROISSANCE RECOMBINANT DERIVE DES PLAQUETTES SANGUINES (REGRANEX®)  DANS LE SYNDROME D'EROSION DE LA TETE ET DE LA LIGNE LATERALE CHEZ UN POISSON CHIRURGIEN OCEANIQUE (ACANTHURUS BAHIANUS)

Gregory J. Fleming, D.V.M., DPL. A.C.Z.M., A. Jeanene McCoy, B.Sc., Allison Corwin, B.Sc., and M. Andrew Stamper, D.V.M., Dipl. A.C.Z.M. 

      Résumé: L’efficacité clinique de la bécaplermine (Regranex®, Ortho-McNeil Pharmaceutical, Inc., Raritan, New Jersey 08869) sur le syndrome d'érosion de la tête et de la ligne latérale (HLLES) chez un chirurgien océanique (Acanthurus bahianus) est examinée lors d'une étude en deux partie visant à déterminer la fréquence d'application optimale du principe actif et les effets de l'environnement sur les résultats du  traitement. Dans la première partie de cette étude, 12 chirurgiens océaniques atteints de HLLES sont divisés en trois groupes égaux dont la fréquence d'application de bécaplermine varie: 1) une application unique 2) trois applications sur 3 semaines et 3) aucune application. Après 9 semaines, il est observé après photographie et analyse informatique que les poissons traités à la bécaplermine montrent une guérison significativement meilleure que ceux sans traitement. Aucune différence significative n'est observée lorsque les deux protocoles thérapeutiques sont comparés; ainsi une application unique de bécaplermine est aussi efficace que les 3 applications, réduisant de ce fait le coût du traitement, le travail du personnel et le stress des animaux.  La seconde partie de l'étude, étudie l'effet de la qualité de l'eau avant et après une application unique de bécaplermine. Quand les poissons sont traités et placés dans un environnement connus pour causer le HLLES, le traitement à la bécaplermine n'a pas d'effet sur la limitation de la progression du HLLES, tandis que les poissons traités mis dans un système ne causant pas de HLLES montrent une diminution significative des érosions après le traitement.  Donc traiter des poissons maintenus dans un environnement causant le HLLES n'a aucun intérêt dans la guérison de ces derniers.

      Mots clefs: Acanthurus bahianus, bécaplermine, syndrome d'érosion de la tête et de la ligne latérale (HLLES), chirurgien océanique, Regranex®. 

Pages 161-169 

coelomitE CHEZ UN IGUANE DES FIDJI (Brachylophus fasciatus)

Brian A. Stacy, D.V.M., Dipl. A.C.V.P., Lauren Howard, D.V.M., Dipl. A.C.Z.M., John Kinkaid, Justin D. Vidal, D.V.M., Ph.D., Dipl. A.C.V.P., and Rebecca Papendick, D.V.M., Dipl. A.C.V.P.

      Résumé: Les cœlomites due aux œufs est une cause majeure  de mortalité chez les iguanes des Fidji (Brachylophus fasciatus) femelle captive au sein de la Zoological Society de San Diego. Les dossiers médicaux, l'historique d'élevage et les archives pathologique de ce groupe de lézards est passé en revue afin d'étudier ce problème.  De 1987 à 2004, la mort de 9 femelles parmi les 21 sont dues à une coelomite suite à une rétention d'œufs.  La plupart des iguanes ont un historique de problèmes reproducteurs, incluant des échecs reproducteurs, des épisodes de léthargie associés à une activité ovarienne, à des stases folliculaires, des stases d'œufs et des anomalies comportementales.  Les plus atteints sont retrouvés mort ou sont présentés dans un état moribond amenant à la mort ou à l'euthanasie. Les signes cliniques sont aspécifiques incluant la léthargie, des décolorations cutanées et de l'ascite. La fuite du contenu ovogène est associée dans la plupart des cas à de larges follicules vitellogènes ayant subit une atrésie, résultant en une coelomite caractérisée par une prolifération mésothéliale importante.

      Mots clefs: Atrésie, Iles Fidji, follicule, iguane, reproduction, proliférative, coelomite. 

Pages 170-179 
 

AMELIORATION D'UN TEST DE GESTATION COMMERCIAL A LA RELAXINE POUR LE DIAGNOSTIC DE GESTATION A PARTIR D'URINE DE FELIDES DOMESTIQUES ET SAUVAGES

Laurie A. Harris, Bernard G. Steinetz, Ph.D., Jennifer B. Bond, B.S., Sally Lasano, and William F. Swanson, D.V.M., Ph.D. 

      Résumé: La relaxine, une hormone peptidique de 6-KDa est excrétée dans les urines durant la gestation chez plusieurs espèces de mammifères. Une étude récente montre que la détection de la relaxine dans les urines à partir d'un test de gestation commercial (Witness® relaxin kit, Synbiotics Corp., San Diego, California 92127, USA) peut servir au diagnostic de gestation chez le chat domestique (Felis silvestris catus), mais la possibilité d'utiliser ce test n'est pas établie avec les urines d'autres espèces de félidés.  Les objectifs de l'étude sont donc 1) d'examiner les modifications du traitement des urines afin d'améliorer la fiabilité de ce kit chez les félidés gestants, 2) évaluer l'impact de la concentration des urines par filtration sur la détection de la relaxine, 3) examiner l'effet de la congélation des échantillons sur les concentrations en relaxine et 4) commencer à quantifier les niveau de relaxine dans les urines de félins sauvages. Les urines et du sérum de chats domestiques et de félins sauvages (Chat manul, Otocolobus manul; chat des sables, Felis margarita; guépards, Acinonyx jubatus; et lionnes, Panthera leo) sont collectés plusieurs fois après l'accouplement. Les échantillons d’urine, soumis à différentes méthodes de traitement, sont testés avec le kit à la relaxine et les concentrations sont quantifiées ultérieurement par immunoradiologie.  Concernant les échantillons urinaires de chats domestiques, ces derniers sont filtrés et un tampon protéines/phosphate leur est ajouté améliorant ainsi la cohérence du test à la relaxine pour le diagnostic précoce de gestation.  La congélation provoque une légère (~13%) mais significative diminution des concentrations en relaxine, mais les échantillons congelés puis décongelés reste toutefois positifs avec le kit. Chez les félidés sauvages, l'immunoradioactivité de la relaxine urinaire durant la gestation est similaire ou supérieur à celle des félidés domestiques gestants, suggérant que la relaxine est un marqueur interspécifique fiable de gestation.  La relaxine urinaire est détectable avec le kit commercial chez les chattes manuls gestantes, mais le test est négatif chez les autres espèces,  indépendamment des méthodes de traitement utilisées.  Ces résultats suggèrent que les mesures de relaxine dans les urines est une approche intéressante dans le diagnostic non invasif de gestation chez les félidés sauvages, mais de nouvelles évaluations du profil de la relaxine urinaire sont nécessaires chez les différentes espèces de félidés ainsi que des modifications du kit commercial  afin d'améliorer son utilisation interspécifique.

      

      Mots clefs: Conservation, félins, gestation, relaxine, urine. 
 

Pages 180-187 

COMPARAISON DES METHODES DE MESURE DES AMINOTRANSFERASES SANGUINES DANS L'EVALUATION DES MYOPATHIES ET HEPATOPATHIES CHEZ LES LAMANTINS DE  FLORIDE  (TRICHECHUS MANATUS LATIROSTRIS)

Kendal E. Harr, D.V.M., M.S., Dipl. A.C.V.P., Kathryn Allison, D.V.M.,

Robert K. Bonde, B.S., David Murphy, D.V.M., and John W. Harvey, D.V.M., Ph.D, Dipl. A.C.V.P.  

      Résumé: Les lésions musculaires sont fréquentes chez les lamantins de Floride (Trichechus manatus latirostris). L'aspartate aminotransférase plasmatique (AST) est souvent utilisé comme un marqueur des dommages musculaires dans les myopathies de capture et les lésions traumatiques. Ainsi la mesure précise de l'AST et de l'alanine aminotransférase (ALT) est  importante dans la gestion des animaux sauvages et dans la réhabilitation des blessés. L'activité de ces enzymes n'est cependant pas souvent augmentée chez les lamantins avec des dommages musculaires aigus ou chroniques, malgré l’augmentation marquée de l’activité de la créatine kinase plasmatique. Il est formulé l'hypothèse que l'absence de réponse est due aux apoenzymes sanguines qui ne sont pas détectées par les tests vétérinaires usuels.  L'ajout de pyridoxal-5'-phosphate  (P5P ou vitamine B5) devrait donc aboutir  à une activité enzymatique détectable.  L'objectif de cette étude est de déterminer  la méthode utile la plus précise et diagnostique dans la mesure des aminotransférases chez les lamantins pouvant être utilisée en pratique vétérinaire et dans les laboratoires de diagnostic.   De plus, les techniques de collecte et de stockage des échantillons sont évaluées. L'utilisation d'un test chimique optimisée humide avec 100 µmol de P5P abouti à des mesures d'activité enzymatique détectables dans une population d'animaux sains.  Cependant, l'AST et l'ALT restent plus bas que les niveaux observés chez les animaux domestiques et ne devraient donc pas être utilisés seuls dans l'évaluation des myopathies de captures et des lésions traumatiques.  De plus, l'analyseur chimique sur milieu sec, utilisé couramment en clinique, annonce des résultats significativement supérieurs et moins précis concernant l'activité de l'AST et de l'ALT avec une faible corrélation  avec ceux trouvés avec les méthodes en milieu humide des laboratoires de diagnostic. C'est pourquoi ces résultats ne peuvent être cliniquement comparés.  En général la méthode en milieu humide est plus précise et de meilleur diagnostic pour les aminotransférases dans les échantillons.  Il y a également une différence significative entre les mesures sériques et plasmatiques indiquant que des intervalles de références différents doivent être établis pour le sérum et le plasma. Enfin le stockage de ces enzymes à -70°C durant 1 mois résulte en une diminution allant jusque 25 % de l'activité enzymatique du plasma des lamantins. 

      Mots clefs:  Aminotransférase, myopathie de capture, foie, muscle, pyridoxal-5’-phosphate (P5P), Trichechus manatus latirostris. 

Pages 188-200 

PHARMACOCINETIQUE DE L'ADMINISTRATION ORALE DE PHENYLBUTAZONE CHEZ DES ELEPHANTS AFRICAINS ET ASIATIQUES (LOXODONTA AFRICANA AND ELEPHAS MAXIMUS)

Ursula Bechert, D.V.M., Ph.D., J. Mark Christensen, Ph.D., C. Nguyen, Ph.D., R. Neelkant, Ph.D., and E. Bendas, Ph.D. 

      Résumé:  Les paramètres pharmacocinétiques de la phénylbutazone sont déterminés chez 18 éléphants (Loxodonta africana and Elephas maximus) après l'administration orale d'une dose unique de 2, 3 et 4 mg/kg de phénylbutazone aussi bien que des administrations multiples avec une période d'arrêt de 4 semaines entre les essais.  Après l'administration de 2 mg/kg, le pic de concentration sérique moyenne est en 7,5 heures de  4.3 ± 2.02 μg/ml et en 9,7 heures de 7.1 ± 2.36 µg/ml pour les éléphants d'Afrique et d'Asie, respectivement, tandis que la dose de 3 mg/kg donne un pic sérique de  7.2 ± 4.06 μg/ml en 8.4 h  et 12.1 ± 3.13 μg/ml en 14 h. La demi-vie moyenne harmonique est longue, s'étendant entre 13 et 15 h et 39 et 45 h pour les éléphants africains et asiatiques, respectivement. Il y a évidence de cycle entérohépatique pour la phénylbutazone chez les éléphants d'Asie.  Des différences significatives (P < 0.0001) sont notées pour les valeurs pharmacocinétiques entre les éléphants d'Afrique et d'Asie concernant la clairance (27.9 and 7.6 ml/h/kg, respectivement), la demi-vie terminale (15.0 and 38.7 h, respectivement) et le temps moyen de séjour (22.5 and 55.5 h) avec la dose de 2 mg/kg.  Ceci suggère que les protocoles thérapeutiques à utiliser chez ces deux espèces devraient être différents. Aucune différence due au sexe n'est observé quelque soit l'espèce.  

      Mots clefs: Phénylbutazone, pharmacocinétique, éléphant d'Afrique, éléphant d'Asie, AINS. 

Pages 201-207 

DEVELOPEMENT D'UN TEST DE REACTION EN CHAINE PAR POLYMERASE (PCR) POUR ENTAMOEBA INVADENS 

Carol M. Bradford, M.S., D.V.M., Mary C. Denver, D.V.M., and Michael R. Cranfield, D.V.M. 

      Résumé: Entamoeba invadens est un protozoaire parasite des reptiles qui cause des colites, des abcès hépatiques et des autres organes, et parfois la mort.  Il est généralement considéré comme commensale chez les chéloniens mais a également été impliqué dans des colites, des diarrhées et des morts de tortues gaufrées  (Gopherus polyphemus)  et de tortues léopards (Geochelone pardalis). Le diagnostic d'E.invadens est actuellement réalisé par détection des trophozoïtes et/ou des kystes par examen direct des fèces. Cependant le diagnostic définitif de E.invadens est difficile du fait de sa morphologie qui est très proche de plusieurs entamoeba non pathogène telles que  E. ranarum, E. insolita, E. barreti et E. terrapinae. La spéciation précise des Entamoeba spp. est importante pour éviter toute erreur diagnostic et de traitement sur des protozoaires non pathogènes. Il est également important pour les collections mixtes de reptiles d'éviter l'exposition des ophidiens et des sauriens à E.invadens.  Dans cette étude, des amorces d'ADN spécifiques à E. invadens, E. ranarum, E. terrapinae et E. insolita  pour la technique par  PCR sont développés et l'amplification d'ADN purifié issu de culture de cellule ainsi que d'échantillons de matières fécales avec des trophozoïtes de E. invadens.  Suite à cette étude une infection naturelle à E. invadens est ainsi confirmée sur une tortue  tataruga (Podocnemis expansa). Cette étude a dons permis le développement d'amorce pour PCR pour quatre espèces d'Entamoeba  et démontre que les tests par PCR sont  un outil diagnostic prometteur pour l'identification définitive d’E. invadens 

      Mots clefs: Entamoeba invadens, réaction en chaine par polymérase, protozoaire, parasite, reptiles. 

Pages 208-215 

RELATION ENTRE TEMPS DE SEPARATION DE PLASMA DE SANG COMPLET HEPARINE SUR LES ANALYTES BIOCHIMIQUES DES TORTUES CAOUANNES (CARETTA CARETTA)

Eliza Eisenhawer, D.V.M., Charles H. Courtney, D.V.M., Ph.D., Rose E. Raskin, D.V.M., Ph.D., Dipl. A.C.V.P., and Elliott Jacobson, D.V.M., Ph.D., Dipl. A.C.Z.M. 

      Résumé: La concentration et l'activité d'analytes biochimiques sélectionnés issus de plasma issu de sang complet gardés au réfrigérateur 96 h post prélèvement de tortues caouannes (Caretta caretta) sont étudiées. Des prélèvements sanguins de sept tortues caouannes juvéniles sont réalisés sur héparine lithium et placé sur glace.  Des quantités équivalentes de sang complet hépariné sont aliquoté dans des tubes plastiques et gardés comme le sang complet au réfrigérateur jusqu'a ce qu'ils soient centrifugés à T0, T4, T24, T48 et T96 heures post prélèvement. Le plasma est retiré et les analytes suivants sont mesurés: phosphatase alcaline (ALP), gamma glutamyl transférase (GGT), créatine kinase (CK), sodium, chlorure, potassium, magnésium, calcium, phosphore, cholestérol, glucose, urée, acide urique, protéines totales, albumine et globuline. Comparé aux valeurs à T0, le seul analyte à être significativement différent à 24 heures post prélèvement est la GGT (activité moindre de 25%). De même à T+ 96 heures des différences significatives sont notés pour l'AST (+ 2%), GGT (- 25%), glucose (-7%) et acide urique (+ 25 %). Bien qu'une différence significative existe pour les concentrations en phosphore et en cholestérol au cours du temps par analyse de la variance (ANOVA), la procédure de comparaison multiple complémentaire ne peut pas définir le moment précis auxquels les différences significatives arrivent.  Pour tous les autres analytes, aucune différence significative au cours du temps n'est observée. Dans ce cas, la puissance de l'ANOVA était suffisant (=0.80) pour la détection de n'importe quelles différences.  Bien que le plasma doive être théoriquement dissocié des composants cellulaires le plus tôt possible après le prélèvement sanguin, dans des conditions de terrain où une centrifugeuse n'est pas disponible, les échantillons peuvent être gardés dans un  réfrigérateur portable jusqu'a 24 heures sans changement appréciables sur les analytes biochimiques.   

      Mots clefs: stockage sanguin, Caretta caretta, tortue caouanne, plasma, biochimie 
 

Pages 216-220 

UNE ESPECE DE PLASMODIUM NON IDENTIFIEE CHEZ DES CYGNES NOIRS (CYGNUS ATRATUS)  ECLOS ET ELEVES EN AMERIQUE DU NORD

K. Christiana Grim, D.V.M., Thomas McCutchan, Ph.D., Margery Sullivan, B.A., and Michael R. Cranfield, D.V.M. 

Résumé: un couple de cygne noir (Cygnus stratus) issus de Wakefield en Virginie est admis dans la quarantaine du zoo de Baltimore pour un examen de l'état général avant d'être intégré dans la collection. Durant la période de quarantaine aucun signe de maladie n'est observé, cependant après examen de frottis sanguins, des parasites intra érythrocytaires sont détectés et considérés en première intention comme des  Haemoproteus. Un diagnostic par PCR  indique toutefois que les parasites font parti du genre Plasmodium.  Des infections subcliniques par les espèces de Plasmodium chez les oiseaux peuvent affecter la gestion d'une collection, et la transmission d'hôtes réfractaires vers les  hôtes sensibles  devraient être prise en compte lors de présentation d'enclos multi espèce.  De plus, les changements de la dynamique d'interaction hôte-vecteur-parasite pourrait avoir des impacts significatifs sur les populations sauvages ou domestiquées d'oiseaux.  

      Mots clefs: Paludisme aviaire, cygne noir, Cygnus atratus, plasmodium. 
 

Pages 221-227 

ENCEPHALITOZOONOSE DISSEMINEE FATALE CHEZ UN TAMARIN DE GOELDI CAPTIF  (CALLIMICO GOELDII) ET SUIVI SEROLOGIQUE DES CONSPECIFIQUES EXPOSES.

Michelle R. Davis, D.V.M., Michael Kinsel, D.V.M., Dipl. A.C.V.P., Katherine Wasson, D.V.M., Ph.D, Dipl. A.C.L.A.M., Jennifer Boonstra, D.V.M., Mark Warneke, B.S., and Jennifer N. Langan, D.V.M., Dipl. A.C.Z.M.  

      Résumé: Un Tamarin de goeldi mâle captif (Callimico goeldii) (GM) est présenté en détresse respiratoire aiguë 4 ans après son importation aux Etats unis en provenance d'Europe.  Les examens radiographiques et échographiques sont compatibles avec une insuffisance cardiaque.  Le singe meurt 24 heures après la consultation.  A l'autopsie sont observées des artérites multicentriques et une aortite avec des anévrismes associés à des microsporidies dont la morphologie est compatible avec celle des Encephalitozoon. Un Test par PCR confirme la présence d’Encephalitozoon cuniculi.  L'analyse des amplicons générés par l'utilisation d’amorces spécifiques des protéines tubulaires d’E. cuniculii  montre qu'il s'agit du génotype II. Un suivi sérologique d’E. cuniculi chez les conspécifiques potentiellement exposés, représentant prés de 40 % des GM captifs aux Etats unis est alors mis en place. Plusieurs individus importés d'Europe avec le tamarin de ce rapport sont séropositifs par un test d'immunofluorescence pour E. cuniculi.  Plusieurs échantillons issus de 3 primates séropositifs sont analysés sur une période de 3 ans après la première analyse de séropositivité montrent une diminution du titre en anticorps ou une séroréversion.  Tous les autres GM sont séronégatifs.  Ce cas est unique en ceci que le génotype retrouvé (génotype II) est différent du génotype (génotype III) retrouvé chez les autres platyrhiniens, que  l'artérite est différente du patron typique des vascularites à microsporidies observé chez les autres espèces et que la maladie soit observée chez un adulte. La plupart des cas cliniques rapporté de maladie due à E. cuniculi  chez les platyrhiniens  le sont chez des nouveau nés et des juvéniles. 

      Mots clefs: Tamarin de Goeldi, Callimico goeldii, microsporidies, Encephalitozoon cuniculi. 
 
 

Pages 228-235

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DE SARCOCYSTIS NEURONA  CHEZ UN PHOQUE COMMUN CAPTIF (PHOCA VITULINA)

Natalie D. Mylniczenko, M.S., D.V.M., Karen S. Kearns, D.V.M., Dipl. A.C.Z.M, and Ann C. Melli BA, BS

      Résumé: un phoque commun (Phoca vitulina) captif  est présenté avec une anorexie partielle, de l'ataxie et des mouvements de tête involontaires de haut en bas, évoluant vers une anorexie totale, de la léthargie et un tremblement intentionnel persistant de tout le corps depuis plusieurs jours.  La réponse au traitement  à base de ponazuril, la sérologie et l'analyse du liquide cérébrospinal  vont dans le sens  du diagnostic de Sarcocystis neurona.  L'analyse de la concentration sérique de ponazuril indique que le niveau thérapeutique peut être atteint  à une dose de  5 mg/kg PO SID, tandis que la réponse d'un point de vue clinique est améliorée à la dose de 10 mg/kg. Plusieurs mois après le début du traitement anti protozoaire, les signes neurologiques disparaissent, bien que des tremblements intermittents soient observés avec  un effort significatif.  

      Mots clefs: Phoque commun, Phoca vitulina, Sarcocystis neurona, maladie neurologique, ponazuril, cervelet, ataxie. 

Pages 236-243 

PARESIE CHEZ UNE LOUTRE CENDREE (AONYX CINEREUS) ASSOCIEE A UNE OSTEOLYSE VERTEBRALE ET ISCHIALE DUE A UN LYMPHANGIOSARCOME 

Julie Swenson, D.V.M., James W. Carpenter, M.S., D.V.M., Dipl. A.C.Z.M., Kyathanahalli S. Janardhan, B.V.Sc., M.V.Sc., Ph.D., Cornelia Ketz-Riley, D.V.M., and Erin Brinkman, D.V.M. 

      Résumé: Une loutre cendrée (Aonyx cinerus) mâle entier de 10 ans est diagnostiquée présomptivement porteur d'un lymphangiosarcome par examen histopathologique et immunohistochimique suite à la destruction osseuse de l'ischium et de la colonne vertébrale par une tumeur localisée ayant causé une boiterie progressive du train postérieur et de la parésie/paralysie, qui a mené à l'euthanasie de l'animal.  A l'autopsie la tumeur primaire est identifiée comme  une masse duveteuse sous les vertèbres lombaires.  De nombreux nerfs  partent de la moelle épinière pour innerver la paroi de la masse.  Cette masse a localement envahie les muscles alentour, la colonne vertébrale et la moelle épinière entrainant les signes cliniques cités précédemment.   La lyse osseuse est sévère  détruisant quasi tout l'ischium droit et la vertèbre lombaire numéro 6 exposant la moelle épinière. La tumeur a métastasée à au moins deux sites différents au sein de la rate.  La tumeur abdominale est confirmée comme étant de nature endothéliale par immunohistochimie utilisant l'antigène de facteur VIII et d'origine lymphatique plutôt que vasculaire du fait de l'absence d'érythrocytes au sein des vaisseaux.  La période entre les premiers signes de boiterie des membres pelviens et l'euthanasie pour cause de paralysie est de 4 mois.  Il s'agit du premier rapport de lymphangiosarcome, une tumeur lymphatique maligne rare, chez un mustélidé et le premier rapport de maladie tumorale chez une loutre cendrée. De plus l'historique de parésie des membres pelviens associée à une lyse osseuse suite à une invasion tumorale locale n'a jusqu'a présent jamais été rapporté avec un lymphangiosarcome que ce soit chez les humains, les animaux domestiques ou sauvages.  

      Mots clefs: Loutre cendrée, Aonyx cinerus, lymphangiosarcome, néoplasme métastatique, parésie/paralysie du train postérieur. 

Pages 244-247 

CARCINOME A CELLULE SQUAMEUSE MULTICENTRIQUE CHEZ UN PACA (AGOUTI PACA) RESSEMBLANT A LA MALADIE DE BOWEN

Marcela M. Luppi, D.V.M., Marcelo C. C. Malta, D.V.M., M.S., Maria E. L. T. Costa, D.V.M., Rafael O. C. Motta, D.V.M., M.S., and Renato L. Santos, D.V.M., Ph.D. 

      Résumé: Une femelle paca de 8 ans (Agouti paca) est admise à l'hôpital vétérinaire du zoo de Belo Horizonte (Brésil) avec un nodule cutané ulcéré de 1,5cm de diamètre dans l'oreille gauche. Une semaine plus tard, d'autres nodules cutanés sont observés à différents localisations. L'animal meurt au cours de la chirurgie d'exérèse de la masse. Tous les nodules cutanés sont similaires d'un point de vue histopathologique avec les images de carcinome à cellules squameuses. En considérant la nature in situ prédominante de la lésion aussi bien que sa localisation multicentrique, la maladie reportée ressemble étroitement à la maladie de Bowen, qui est décrite dans l'espèce humaine et qui est considéré comme une maladie tumorale rare chez le chat, et dont un seul cas a été rapporté chez le chien.  Il s'agit ici du premier rapport de maladie néoplasique chez  Agouti paca. 

      Mots clefs:  Paca, Agouti paca, carcinome à cellules squameuses multicentrique. 

Pages 248-251

Traitement non chirugical d'une hernie ombilicale chez deux jeunes elephants d'asie (Elephas maximus)

Ellen B. Wiedner, V.M.D., Dipl. A.C.V.I.M., Charlie Gray, Peter Rich, D.V.M., Gary L. Jacobson, Ramiro Isaza, D.V.M., Dipl. A.C.Z.M., Dennis Schmitt, D.V.M., Ph.D., Dipl. A.C.T., and William A. Lindsay, D.V.M., Dipl. A.C.V.S.

Résumé: Des hernies ombilicales sont diagnostiquées chez deux éléphanteaux d'Asie (Elephas maximus) captifs femelles plusieurs semaines après la naissance. La réduction manuelle journalière de l'hernie  durant 5 semaines dans le premier cas et 5 mois dans le second a pour résultat la fermeture complète du déficit tissulaire. Le traitement non chirurgical des hernies ombilicales non compliquées et totalement réductibles chez les éléphants d'Asie peut donc être une alternative à la chirurgie.

         Mots clefs: Hernie ombilicale, Elephas maximus, éléphant d'Asie, nouveau-né, ombilic. 

Pages 252-256 

TRAITEMENT AU LASER A DIOXYDE DE CARBONE D'UN PAPILLOME CUTANE CHEZ UNE TORTUE HARGNEUSE, CHELYDRA SERPENTINA

Paul Rait, D.V.M. 

      Résumé: un laser à dioxyde de carbone est utilisé pour traiter des papillomes cutanés multiples chez une tortue hargneuse femelle, Chelydra serpentina serpentina.  Une combinaison de techniques excisionnelle et ablative donne une visibilité peropératoire et un résultat postopératoire excellent en raison de la capacité unique du laser d'inciser et vaporiser les tissus mous. 

      Mots clefs: Tortue hargneuse, Chelydra serpentina serpentina, fibropapillome, papillome, laser à dioxyde de carbone. 

Pages 257-259 

GALE SARCOPTIQUE ET DERMATITE A PELODERA CHEZ UN OURS BARIBAL (URSUS AMERICANUS)

Scott D. Fitzgerald, D.V.M., Ph.D., Dipl. A.C.V.P., Thomas M. Cooley, M.S., and Melinda K. Cosgrove, B.S. 

      Résumé: Un ours baribal (Ursus americanus) femelle sauvage est présenté en mauvaise condition avec une affection cutanée avancée.   Les signes visibles consistent en une alopécie, une lichénification, des croutes et des érosions focales. Les grattages cutanés et l'histopathologie permettent l'identification de deux parasitoses distinctes à l'origine de la dermatose de cet animal.  Un grand nombre de larves, de nymphes et de formes adultes de Sarcoptes scabiei sont présents sur l'épiderme superficiel, et  des nématodes compatibles avec Pelodera strongyloides sont abondants dans les follicules pileux. Ceci apparait comme étant le premier cas rapporté de dermatite à Pelodera chez un ours, rajoutant de ce fait un nouvel agent à la liste des dermatites chez les ursidés.  La gale sarcoptique et le mauvais état général de cet animal pourraient être des facteurs contribuant au développement d'une infestation opportuniste à Pelodera.  

      Mots clefs: Ours baribal, dermatite, gale, Pelodera, Sarcoptes. 
 

Pages 260-262

CESARIENNE ET SOINS NEONATALS CHEZ UN ORYCTEROPE (ORYCTEROPUS AFER)

Adrian G. Mutlow, Vet.M.B., M.Sc. and Hisako Mutlow, B.V.Sc., M.Sc.

       Résumé: Un oryctérope (Orycteropus afer) de 5 ans est présenté en dystocie du fait de fœtus surdimensionné.  Une césarienne est alors réalisée selon la technique utilisée en pratique canine. L'animal est induit à l'aide de l'association médétomidine-kétamine puis maintenue sous isoflurane. Le nouveau né est dans un premier temps incapable de téter à cause d'un œdème et d'une paralysie de la face et de la langue suite à la dystocie prolongée.  Un biberon de Haberman est utilisé avec succès dés le 5ème jour et le petit tète de lui même après 9 jours, à partir de ce moment l'animal est élevé par les parents. La plupart des petits oryctéropes sont élevés mains. Bien que les quatre petits de cette femelle aient eu besoin d'une assistance médicale initiale, le premier fut le seul élevé à la main. Une gestion par séparation des petits de leur mère la nuit a permis d'assurer un bon repos, de réduire les blessures et le besoin d'élever artificiellement.  

       Mots clefs: oryctérope, césarienne, biberon de Habermann, élevage artificiel, nouveau né, Orycteropus afer.  

Page 263-265 

SUIVI SEROLOGIQUE DU VIRUS DE L'HEPATITE DE LA MARMOTTE CHEZ DES MARMOTTES COMMUNES (MARMOTA MONAX) EN CAROLINE DU NORD 

J.M. Cullen,V.M.D., Ph.D., Dipl. A.C.V.P., D. Lindsey-Pegram, D.V.M., and

P. J. Cote Ph.D. 

      Résumé: La prévalence du virus de l'hépatite de la marmotte dans les populations sauvages de marmottes est sous étudié et de ce fait peu claire. Bien que l'infection soit commune dans les régions du sud de la Pennsylvanie  et des états alentours, elle est virtuellement absente  dans les états de New York et de la Nouvelle Angleterre.  Des seras de marmottes communes sauvages sont collectés dans le conté d'Orange en Caroline du nord et testés pour la présence de marqueurs  d'infection par ce virus. Des 24 marmottes testées, trois d'entre elles (12,5%) possèdent des anticorps de surface contre le virus de l'hépatite de la marmotte aussi bien que des anticorps de corps montrant une infection active. Quatre animaux (17%) présentent des anticorps de corps mais pas de surface preuve d'une infection passée.  Les 17 autres animaux n'ont pas de marqueurs d'infection par le virus détectables.  Ces données indiquent donc que le virus de l'hépatite des marmottes est présent dans le centre de la Caroline du Nord approchant les taux retrouvés dans les zones endémiques du milieu des Etats unis.  

      Mots clefs: Hepadnavirus de la marmotte, virus de l'hépatite de la marmotte 
 

Page 266-269 

TERATOME OROPHARYNGIEN CHEZ UN HIPPOTRAGUE NOIR NOUVEAU NE

(HIPPOTRAGUS NIGER)

Holly J. Haefele, D.V.M., Amanda Guthrie, D.V.M., John G. Trupkiewicz, D.V.M., Dipl. A.C.V.P and Michael M. Garner, D.V.M, Dipl. A.C.V.P. 

      Résumé: un hippotrague noir (Hippotragus niger) mâle nouveau né est retrouvé mort. Une masse lobulée de 5x12cm est présente dans la cavité buccale attachée au bord caudal du palais mou, et qui contient des poils, du cartilage, de l'os, du tissu nerveux, du muscle et de nombreuses structures glandulaires.  Le diagnostic histopathologique est compatible avec un tératome oropharyngien.  Du fait du manque de corne fœtal sur les sabots, l'apparence ferme et collabé du poumon et l'absence d'autres anomalies histopathologiques macroscopiques, la tumeur oropharyngienne est suspectée d'être à l'origine d'une obstruction des voies respiratoires ayant entrainé très tôt la mort de l'animal.  Il s'agit du premier rapport d'un tératome oropharyngien dans la littérature vétérinaire.  

     Mots clefs: Hippotrague noir, Hippotragus niger, tératome oropharyngien, néoplasme, pathologie, faune sauvage. 

Pages 270-273 

Hemilaminectomie thoracolombaire et decompression  medullaire chez un macaque ouandérou (Macaca silenus)

Matthew Capitanio, B.A., Dawn M. Zimmerman, D.V.M., M.S., Michael Douglass, D.V.M., and Terry Dew, D.V.M., M.S., Dipl. A.C.V.S. 

      Résumé: un macaque ouandérou (Macaca silenus) mâle castré de 16 ans est présenté avec une paralysie bilatérale aiguë des membres pelviens.  Une myélographie sternale et lombaire montre une compression du côté droit de la moelle épinière entre T13 et L1.  Pendant l'hémilaminectomie extradurale, le disque  entre T13 et L1 chroniquement atteint est retiré et est accompagné d'une dilatation veineuse modérée cranialement. Le macaque récupère totalement de ces signes cliniques en 2 mois.  

    Mots clefs: hemilaminectomie, affection des disques intervertébraux, macaque ouandérou, Macaca silenus. 

Pages 274-278 

AMYLOIDOSE SECONDAIRE ET INSUFFISANCE RENALE CHEZ UNE OTARIE DE CALIFORNIE CAPTIVE (ZALOPHUS CALIFORNIANUS)

Sathya K. Chinnadurai, D.V.M., M.S., Arnaud Van Wettere, D.V.M., M.S., Keith E. Linder, D.V.M., Ph.D., Dipl. A.C.V.P., Craig A. Harms, D.V.M., Ph.D., Dipl. A.C.Z.M., and Ryan S. DeVoe, D.V.M., Dipl. A.C.Z.M., Dipl. A.B.V.P. (Avian) 

       Résumé: Une otarie de Californie (Zalophus californianus)  femelle de 16 ans née en captivité est examinée pour une léthargie intermittente, une anorexie partielle et une polydipsie de deux semaines.   L'animal est immobilisé afin de réaliser l'examen physique. Ce dernier est mince et présente des ulcères multifocaux sur les parties caudale et ventrale de la langue. Du sang est prélevé pour un examen hématologique, une biochimie sérique et une sérologie leptospirose.  La biochimie sanguine indique une azotémie sévère, une hyperglycémie modérée et une hyperphosphatémie sévère.  L'animal succombe à un arrêt cardiaque lors de la phase de réveil. A l'examen histopathologique un dépôt éosinophilique abondant amorphe de fines fibrilles est retrouvé dans les reins et le même dépot en moindre grande quantité est retrouvé dans les vaisseaux spléniques et pancréatiques; ces trouvailles sont compatibles avec une amyloïdose systémique secondaire.  L'animal présente également une néphrite chronique qui, associé à l'amyloïdose rénale, est responsable d'une insuffisance rénale et de la mort.  L'amyloïdose systémique peut être considéré comme une entité supplémentaire dans le diagnostic différentiel des insuffisances rénales chez l'otarie de Californie.   

      

Mots clefs: otarie de Californie, insuffisance rénale, amyloïdose secondaire, Zalophus californianus,

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